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Rocco Cinotti: «Pour un club comme Azzurri, une équipe en 3e ligue joue un rôle important»


Raffaele Arruzza a eu la balle de match dans les arrêts de jeu.

Dimanche après-midi, sur la pelouse synthétique de la Tissot Arena, le derby italo-biennois entre le CS Lecce et Azzurri s’est terminé sur un match nul 1-1. Dominateur en début de match, Azzurri a ouvert la marque dès la 3e minute grâce à une tête de Patrick Rocha. Il a ensuite été passablement gêné par la solidité défensive de son adversaire qui est parvenu a égaliser par l’entremise de Alexandre Bernardis (20e). Au terme d’un match très serré, la bande à Cosimo Perchinenna a démontré qu’elle a les qualités nécessaires pour se maintenir, malgré les bouleversements survenus au club durant la pause estivale.


Le CS Lecce en reconstruction


En effet, outre le départ de son emblématique entraîneur-joueur Marco Martella, désormais entraîneur-assistant du FC Bienne, le club a dû faire face aux départs de presque tous les joueurs du contingent de la 1ère équipe. Pour sauver sa place dans le championnat de 3e ligue, Perchinenna a tout d’abord du convaincre des éléments de la «deux» de jouer un cran au-dessus, avant de se mettre à la recherche de nouveaux joueurs. Après sept rondes, les «Leccesi» occupent l’avant-dernière place à deux points de la barre. Dans ce groupe 6, alors que Aurore se profile déjà comme le grand favori, la lutte contre la relégation s’annonce féroce.


L’importance d’une équipe en 3e ligue


Pour sa part, le néo-promu Azzurri, qui a misé sur la continuité en gardant un contingent presque inchangé, occupe une encourageante septième place avec neuf points. Pour Rocco Cinotti, son équipe a clairement le niveau de la 3e ligue. «Notre début de championnat prouve que nous avons notre place dans cette catégorie. Il y a une belle cohésion entre les joueurs et nous somme solidaires», dit-il. L’objectif est donc de se maintenir et de pérenniser l’équipe en 3e ligue. «Pour un club comme le notre, qui possède un large mouvement junior et une 1ere équipe en 2e ligue, être présent en 3e ligue est très important. Cela donne de l’équilibre au club en permettant aux juniors de parfaire leurs gammes en 3e ligue avant d’aller tenter leur chance plus haut», explique l’emblématique entraîneur d’Azzurri.

Pour cause de restructuration des ligues inférieures, les trois derniers classés de chaque groupe tomberont en 4e ligue. Et de quatre à six équipes qui finiront neuvièmes connaîtront le même sort. Pour Cinotti, cette réforme est une bonne chose: «Le championnat sera plus compétitif et la différence de niveau par rapport à la 2e ligue sera moins grande. Cela ne peut être que bénéfique pour les joueurs.»

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